mercredi 24 janvier 2007

Violence envers l'enfant.

"Chaque être humain porte en lui le germe de la violence tel un virus endormi". La pulsion de capter l'autre, la haine envers l'autre, sont là, prêts à se propager dès que l'environnement et le climat idéologique s'y prêtent. Personne n'est à l'abri, aucune Société.

Or, la famille peut, dans certains cas, constituer un théâtre de violence envers l'enfant; dans lequel ce phénomène se présente comme une scène où femme, homme et enfants sont "spectateurs" ou "acteurs".Cette famille, vivant ce problème, peut vouloir faire des changements, mais parfois elle est bloquée dans son évolution par des situations matérielles, par des sentiments de culpabilité, par un sentiment d'incapacité ou d'incompétence et elle n'arrive plus à fonctionner et à engendrer ses propres solutions.

Depuis quelques années, les Média nous ont, souvent, informés d'épisodes de mauvais traitements et de violence envers des enfants vivant dans leurs familles, avec des conséquences sur leur intégrité physique et psychique, pouvant aller jusqu'à la mort.

Et, les décès de nourrissons; passés la première semaine de vie et exposés à des sévices, représentent désormais, en France, la deuxième cause de mortalité infantile.

D'où la nécessité d'une intervention sociale et du soutien collectif visant l'établissement de l'équilibre familial et du processus de régulation et permettant à la famille de créer un climat satisfaisant et serein et de trouver ses propres solutions au lieu de se limiter au problème.

Ajoutons, le rôle des Média de lancer des débats publics de qualité autour des choix de politiques sociales concernant la lutte contre les mauvais traitements et la violence physique et psychologique à l'égard de l'enfant.

Enfin, la violence est à comprendre et pas à juger.